On n’a pas pris le temps de se dire au revoir, récit de Rachid Bouali au Théâtre municipal Aurillac le vendredi 6 novembre 2026
Le récit "On n’a pas pris le temps de se dire au revoir" de Rachid Bouali, mis en scène par la Cie La langue pendue, explore la quête d'identité et la mémoire familiale à travers une saga débutant en Kabylie. Cette création de 2023 confronte l'artiste à la perte de son passé et à l'effacement de sa cité. Le spectacle est présenté le vendredi 6 novembre 2026 à 20h30 au Théâtre municipal Aurillac.
20:30
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Plus d'infos sur le spectacle On n’a pas pris le temps de se dire au revoir
Par la compagnie La langue pendue
Rachid Bouali
“Ça y est, les ordres sont donnés, les bulldozers avancent, l’effacement de ma cité a commencé… Maudite coïncidence ! J’ai d’un côté, mes souvenirs d’enfance qui s’ensablent et de l’autre, petit papa qui s’enruine lentement à l’hôpital. Mais qu’est-ce qui va me rester de tout ça ?!”
Rachid Bouali, confronté à la perte de son passé, explore, dans son nouveau spectacle, l’histoire familiale qui débute bien avant sa naissance, en Kabylie. Dans le puzzle de cette histoire qu’il tente de reconstituer, comment réinventer les pièces manquantes, et comment se construire à partir d’une mémoire inconnue ? Cette création de 2023 va mélanger l’intime à l’universel, l’histoire personnelle de l’auteur à la grande histoire, abordant les thèmes larges de la double culture, de l’immigration, de l’identité et de la mémoire familiale.
Dans un récit plein d’humanité, Rachid Bouali déploie ses talents de conteur et d’acteur, passant d’un personnage à un autre avec une liberté experte, et nous montre que tout homme est un « premier homme*» qui apprend à vivre.
« Entre saga familiale et quête d’identité d’un « ch’ti berbère », Rachid Bouali croise la petite et la grande histoire. Sur un plateau nu, où la lumière dessine les différents espaces, il s’impose comme un conteur émouvant et pétillant, tantôt drôle, tantôt grave auquel personne ne peut résister. » – Télérama
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